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L'économie de La Mitis est fortement associée à l'industrie du bois et des métaux primaires. On recensesur le territoire quelque 35 entreprises manufacturières employant près de 800 personnes.

Le dynamisme économique est stimulé par la présence d'industries prestigieuses et stratégiques telles Bradken (leader dans la conception de blindages et agents broyants pour l'industrie minière), l'Institut Maurice-Lamontagne (un des principaux centres francophones de recherche en sciences de la mer au monde), ainsi que plusieurs entreprises oeuvrant dans le domaine de la 2e et 3e transformation du bois. L'agroalimentaire est aussi un secteur important et la production ovine a littéralement explosé depuis 1990 : on y dénombre quelque 11 000 brebis, soit 37 % de tout le cheptel de la région.

La région compte plusieurs zones industriels dans les municipalités mitisiennes et deux parcs industriels, localisés à Mont-Joli, dont l'un spécialisé dans le créneau aéroportuaire.

Il y a dans La Mitis un bassin de main-d'œuvre de plus de 8 650 personnes actives, que l’on retrouve plus particulièrement dans le secteur manufacturier, les métiers de fabrication, de transformation, du transport et de la machinerie, les soins de santé et services sociaux et le commerce de détail. 

La formation de la main-d'œuvre dans La Mitis est directement liée à son activité économique. Le Centre de formation professionnelle (CFP) est reconnu dans le Bas-Saint-Laurent et au Québec pour la qualité de l'enseignement dans les domaines de la production laitière, de la machinerie agricole et de la soudure. Le taux de placement des finissants est d’ailleurs parmi les plus élevés au Québec.

La Mitis compte 19 029 mitissiennes et mitissiens (Répertoire des municipalités du Québec, 2013). Ses seize municipalités n’occupent que la moitié de son territoire de 2 312 km2, le reste étant constitué de territoires non organisés. Avec à peine un peu plus de 8,2 habitants/km2, La Mitis ne manque pas d’espace pour les adeptes de grand air! 

Des cinq municipalités comptant plus de 1 000 habitants, Mont-Joli est la plus populeuse. Elle regroupe à elle seule 34 % de la population mitissienne. Cette ville centre regroupe la majorité des commerces et services desservant la région.

La qualité des paysages riverains et la tranquillité des lieux contribuent à faire augmenter le nombre de résidents de certaines municipalités en période estivale. C’est le cas de Sainte-Flavie, Sainte-Luce et Métis-sur-Mer, où 4 000 personnes reviennent chaque été se prélasser au son des vagues du majestueux fleuve qu’on appelle ici la mer.

 

Répartition de la population (Répertoire des municipalités du Québec, 2013)

MUNICIPALITÉ  POPULATION   SUPERFICIE 
 DENSITÉ 
(hab/km2)
Grand-Métis 242 25,30 km2
9
La Rédemption 503 117,50 km2
4
Les Hauteurs 516 104,40 km2 5
Métis-sur-Mer 608 48,00 km2 13
Mont-Joli 6 673 24,30 km2 272
Padoue 269 67,40 km2 6
Price 1 709 2,59 km2 646
Saint-Charles-Garnier 265 84,80 km2 3
Saint-Donat 894 95,30 km2 9
Saint-Gabriel-de-Rimouski  1 179 128,00 km2 9
Saint-Joseph-de-Lepage 515 32,00 km2 17
Saint-Octave-de-Métis 516 75,20 km2 4
Sainte-Angèle-de-Mérici 1 053 107,30 km2 9
Sainte-Flavie 929 38,30 km2 24
Sainte-Jeanne-d’Arc 307 112,80 km2 3
Sainte-Luce 2 846 71,90km2 39
Territoire non organisé du Lac-à-la-Croix 0 240,5 0
Territoire non organisé du Lac-des-Eaux-Mortes 5 947,60 0

La MRC de La Mitis a été créée en 1982. En 1989 et 2003, des fusions municipales donnent à la MRC sa structure actuelle.

Le peuplement de La Mitis s’est fait en trois phases : 

Présence autochtone

Les Amérindiens, Algonquins et Malécites, fréquentaient déjà la rivière Mitis plusieurs milliers d’années avant notre ère pour la richesse de sa faune. Les Malécites y pêchaient le saumon et l’anguille. Ils ont choisi pour la nommer les termes « metiwee », qui signifie tremble ou petit peuplier (essence très présente le long de la rivière Mitis), ainsi que « métioui », ou lieu de rencontre (les bandes y tenaient leurs réunions estivales annuelles). Plus tard, l’arrivée des colons francophones et anglophones a provoqué le mélange des deux termes et le changement de leurs consonances pour donner le mot Mitis.

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Implantation du régime seigneurial

L’implantation du régime seigneurial découle de l’arrivée de Jacques Cartier en 1534 et de sa prise de possession du Canada au nom du roi de France. En 1612, Champlain est nommé lieutenant de la colonie, mais ce n’est qu’en 1618 qu’il propose un véritable programme de colonisation : le système seigneurial débute en 1623 par la concession d’un premier fief. Cinq seigneuries ont existé sur le territoire actuel de La Mitis, dont celle de Lessard qui touche une infime partie de la municipalité de Sainte-Luce.

Seigneurie de Peiras (Mitis)

L’octroi de cette seigneurie est fait à Jean-Baptiste de Peiras. Son héritière doit, en 1724, répondre à la demande des autorités métropolitaines et coloniales en émettant un papier terrien « aveu et dénombrement » qui indique, entre autres, les bornes et dimensions de la seigneurie. Le document fourni est erroné et ce n’est qu’en 1802, avec l’acquisition du territoire par John McNider, que sont officialisées les limites réelles de son domaine (1818), et ce, grâce à sa volonté de peupler sa seigneurie.

Seigneurie ou Fief Pachot

En 1689, la première seigneurie du territoire fut cédée par le gouverneur de l’époque à Sieur François Pachot, marchand de Québec, principalement pour la « devanture de la rivière ». En effet, ce dernier établit son fief en bordure de la rivière Mitis. Le domaine Pachot s’étend alors sur un mille et demi de large de chaque côté de la rivière et sur trois milles, de l’embouchure vers les hautes terres. Sa veuve vend l’endroit à René Lepage en 1703, qui le revend à son tour en 1790 à Joseph Drapeau. 

Seigneurie du Lac Mitis

Cette seigneurie fut concédée en 1693 par le comte de Frontenac et Jean Bochart Champigny à Louis Rouer. Après les transactions de 1725, 1855 et 1875, elle devient une entité corporative, soit la propriété de la Price Brothers Compagny Limited.

Seigneurie Lepage-Thibierge

Accordée en 1696 par le comte de Frontenac et Jean Bochart Champigny à messieurs Louis Lepage et Gabriel Thibierge, cette seigneurie subit un agrandissement quelques mois plus tard. En 1716, Pierre Gosselin l’acquiert et sa descendance la revend à Joseph Drapeau en 1790 qui achète également, la même année, la seigneurie Pachot. Ces titres, ainsi que ceux des seigneuries concernées précédemment, reviennent à ses héritières, les sœurs Drapeau, en 1822.

Le développement du peuplement est minime, attribuable au peu d’énergie investie par les seigneurs à ces fins. L’arrivée des premiers habitants remonte à la fin du XVIe siècle. L’avènement du régime anglais entraîne la concession non plus de seigneuries, mais de cantons, et ce, à partir de 1792. Ce n’est qu’à partir de cette époque que la colonisation s’amorce pour de bon sur le territoire mitissien.

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Le système municipal

Dès 1663, de premières tentatives d’administration municipale voient le jour. Cette structure s’instaure progressivement avec la première Assemblée législative à Québec en 1791, puis de façon plus marquée avec le rapport Durham de 1839. Ce dernier propose de doter le Bas-Canada d’institutions municipales : les 24 districts créés sont pourvus d’un conseil composé de 1 ou 2 conseillers élus par paroisse. 

En 1845, le système est revu de manière à créer 321 municipalités dont les pouvoirs sont exercés par 7 élus, incluant un maire ou un président. En 1849, cette loi est abolie et 46 Municipalités de comté sont créées. Ces entités deviennent des institutions politiques et entraînent une nouvelle division territoriale. Le régime seigneurial est aboli en 1854 (cependant, l’abolition de la Loi sur les rentes seigneuriales ne se fait qu’en 1940!). Le Code municipal est adopté en 1870 par le Parlement de Québec, soit trois ans après que les provinces aient obtenu le pouvoir exclusif concernant la législation des municipalités.

Au début du 19e siècle, le gouvernement met l’accent sur la colonisation de sorte que l’on voit nos régions se peupler davantage. Les premiers défricheurs, provenant des vieilles paroisses de Kamouraska et de Trois-Pistoles, fondent les municipalités de Sainte-Luce et de Sainte-Flavie. En 1830, quelques familles de paysans « ouvrent » le 3e rang de Métis, qui deviendra en 1855 la paroisse de Saint-Octave-de-Métis.  

Déjà, à cette époque, on retrouve plusieurs moulins à farine et à scie sur le territoire. Grand-Métis est alors un poste maritime important. On y retrouve un quai, encore visible de nos jours, à l’embouchure de la rivière Mitis, ainsi qu’un moulin à farine et un moulin à scie le long de ruisseau Brand. 

Vers 1880, le chemin de fer fait son arrivée dans la région, favorisant l’expansion et le développement de Price, Sainte-Flavie-Station (aujourd’hui Mont-Joli) et de Sainte-Luce-Station (aujourd’hui le secteur Luceville de Sainte-Luce). 

À bien des égards, le peuplement de La Mitis semble terminé au début des années 1920. Toutefois, la crise économique de 1929 pousse le gouvernement à lancer une nouvelle campagne de colonisation. Les paroisses agroforestières de La Rédemption et de Saint-Charles-Garnier sont ainsi créées. Cette croissance démographique dure une trentaine d’années. À partir des années 60, la population mitissienne subit une importante baisse de sa population au profit des grands centres urbains.

En 1979, les MRC actuelles sont constituées en vertu de la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme. Ces entités sont créées afin de regrouper les municipalités appartenant à une zone d’influence commune. Dans La Mitis, le point centre de ce nouveau territoire est Mont-Joli. 

Les MRC du Québec sont composées d’une même structure fixe : chaque municipalité y est représentée par son maire, et une représentativité est établie en fonction de la population. Le conseil doit se réunir au moins tous les deux mois et l’entité se doit de concevoir l’aménagement du territoire régional « et de planifier le développement des municipalités à une plus grande échelle, en tenant compte des incidences éventuelles de leurs actions sur l’ensemble de leur territoire ».

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Constitution et érection canonique des municipalités

Municipalité  Constitution municipale 
  Érection canonique 
Grand-Métis 1855 -
La Rédemption 1956 1948
Les Hauteurs 1918 1918
Métis-sur-Mer (Les Boules) 1897 (1952) 1949
Mont-Joli (Saint-Jean-Baptiste)   1880 (1924) 1858 (1905)
Padoue 1911 1912
Price 1926 1916
Saint-Charles-Garnier 1966 1954
Saint-Donat 1869 1868
Saint-Gabriel-de-Rimouski 1989 1873
Saint-Joseph-de-Lepage 1873 1873
Saint-Octave-de-Métis 1908 1855
Sainte-Angèle-de-Mérici 1989 1868
Sainte-Flavie 1855 1829
Sainte-Jeanne-d’Arc 1922 1920
Sainte-Luce (Luceville) 1855 (1918) 1829 (1949)

 

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Guide des services mitissiens

Vous cherches des informations sur les services mitissiens? Informations au sujet de l'éducation et l'emploi, les municipalités, les services d'urgence, les transports, l'environnement, les communications, la santé, les services sociaux et les services aux familles ainsi que les sports, les loisirs et la culture.

Activités de plein air

Les saisons se suivent, mais ne se ressemblent pas dans La Mitis ! Tour à tour, elles déploient leurs charmes et se font invitantes : il suffit souvent d’une paire d’espadrilles pour découvrir des trésors ! 

La nature généreuse de La Mitis offre des possibilités infinies aux amateurs de grand air : ski, raquette, balle-molle, équitation, golf, kayak, canot, kite surf, randonnée, vélo, parapente, paramoteur, et la liste continue !

Les amateurs de chasse et de pêche sont eux aussi comblés, car le territoire varié de La Mitis est recouvert de majestueuses forêts et de lacs foisonnants. Les territoires non organisés du Lac-à-la-Croix et du Lac-des-Eaux-Mortes sont notamment pourvus d’une faune et d’une flore luxuriante. C’est la Pourvoirie de la Seigneurie du Lac Métis qui a le mandat d’assurer le développement, la gestion et la promotion des activités récréotouristiques du TNO du Lac-à-la-Croix. Quant à la rivière Mitis, elle est fortement prisée des pêcheurs de saumon.

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Infrastructures de loisirs

La région possède de plus une panoplie d’infrastructures qui permettent la pratique de plusieurs activités sportives et de loisirs : piscines, plages, centre de ski, piste de karting, terrain de football, pistes cyclables, centres équestres, sentiers pédestres (dont le Sentier national et le Parc de la rivière Mitis), terrains de golf, de tennis et de balle-molle, ainsi qu'une patinoire couverte pour la pratique du hockey, du patinage artistique et du patinage de vitesse, etc.  

On peut aussi découvrir La Mitis autrement, en empruntant la route verte (vélo), la route bleue (petites embarcations nautiques) ou les sentiers de motoneige ou de VTT. 

Enfin, chaque municipalité possède des infrastructures municipales qui permettent de s’amuser et de se divertir en toutes saisons : patinoires, terrains de baseball, salles polyvalentes, terrains de pétanques, sentiers de marche, etc. Pour plus d’information sur les infrastructures disponibles, veuillez contacter la municipalité concernée.

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Culture

En 2001, la MRC de La Mitis a mis en place un Service culturel afin de planifier, structurer, consolider, mettre en valeur et positionner le développement des arts, de la littérature et du patrimoine. La MRC s’est aussi dotée d’une Politique culturelle, véritable outil de planification, d'orientation et d'intervention qui détermine les bases nécessaires à la réalisation d’un plan d'action.

La majorité des municipalités mitissiennes peuvent compter sur la présence de bibliothèques. La bibliothèque municipale de Mont-Joli est fréquentée par près de 30 000 personnes chaque année.  Les autres bibliothèques municipales, souvent gérées par des bénévoles, sont affiliées au Réseau Biblio.

La vitalité culturelle de La Mitis est stimulée par la présence d’un organisme professionnel en littérature: le Carrefour de la littérature, des arts et de la culture (CLAC). Cette organisation propose en effet une programmation de qualité à un public jeunesse et adulte, par le biais de diverses activités, notamment La Crue des Mots (une grande tournée d'auteurEs et d’artistes qui rejoint 6000 jeunes chaque printemps), une série de Thés littéraires mettant en vedette de grands noms de la littérature canadienne dans le cadre somptueux des Jardins de Métis, un Concours d’écriture écologique dans tout le Bas-Saint-Laurent, et des Veillées de contes chaque automne et hiver.

La Salle de spectacle René-Dupéré – Desjardins, située à même l’école Le Mistral de Mont-Joli, a bénéficié d’une réfection majeure en 2012. Avec ses quelque 450 places assises et ses équipements à la fine pointe de la technologie, elle offre des conditions acoustiques qui n’ont rien à envier aux salles des grands centres. 

Plusieurs lieux muséologiques présentent une offre complémentaire et intéressante. Tout d'abord, nommons Les Jardins de Métis ou The Reford Gardens, est ouvert au public depuis 1962. En collaboration avec le Musée régional de Rimouski, plusieurs œuvres d’art contemporain ont été installées sur le site au cours des années. Depuis 2000, le Festival international de jardins est reconnu comme la plus importante manifestation du genre en Amérique du Nord et l’un des principaux festivals de jardins à l’échelle mondiale. Par la suite, mentionnons l'exposition du Parc de la rivière Mitis, la Maison Bourgoin, les salles d'expositions de la Société historique et patrimoniale de Saint-Octave-de-Métis, le musée de la Neufve-France, la grange à dîme, la Gare de Rivière-Blanche, etc.

De nombreux événements culturels et de loisirs enrichissent la vie des Mitissiens et des visiteurs. Plusieurs municipalités organisent un carnaval hivernal où se rassemblent familles et amis pour fraterniser et profiter des joies de l'hiver ! L’été, Sainte-Flavie célèbre les arts visuels avec Artistes en Fête champêtre, Sainte-Luce organise un concours de sculpture de sable et les Scupturales, Saint-Gabriel réunit des milliers de personnes à son réputé Festival country western, et cela continue !

Il y a aussi tous les ateliers-boutiques d'art, les lieux d'exposition qui donnent accès à des créateurs en arts visuels et en métiers d'art. Le Centre d'art Marcel Gagnon aura su insuffler à plusieurs le goût d'avoir pignon sur rue. Sans oublier les Ateliers Plein Soleil, un des rares écomusés dans l'Est-du-Québec qui fait honneur au savoir faire des artisans textiles.

 

Produits régionaux

La culture se dévore aussi à même l’assiette ! De nombreux producteurs agricoles mettent en valeur le terroir mitissien. On peut se procurer leurs délices tous les samedis, de la fin juin à la fin septembre, au Marché public de La Mitis.

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Services

Avec ses quelques 6 673 habitants, Mont-Joli est le centre de services de La Mitis, stratégiquement situé à mi-chemin entre Rimouski et Matane. On y retrouve une large gamme d'établissements commerciaux, de services financiers et professionnels, en plus de deux parcs industriels.  

Dans le domaine de la santé, La Mitis dispose d'un centre de réadaptation et de soins de longue durée, d'un CLSC, d'un groupe de médecine familiale, d'une maison des naissances (la Maison Colette-Julien, le seul service de sages-femmes à l'est de Québec), ainsi que de nombreuses résidences offrant des services pour personnes âgées. 

Le réseau de garderies est bien développé puisqu'on y retrouve deux installations en CPE et plusieurs services de garde en milieu familial. Mont-Joli accueille également sur son territoire l'Institut Maurice-Lamontagne, l'un des principaux centres francophones de recherche en sciences de la mer au monde. 

Plusieurs écoles primaires et trois écoles secondaires, rattachées à la Commission scolaire des Phares, sont présentes sur tout le territoire. L’école secondaire Le Mistral offre un programme art/sport/études réputé (harmonie, guitare, hockey, football). Le centre de formation professionnelle Mont-Joli Mitis offre des programmes en administration, commerce et informatique, agriculture et pêches, bâtiments et travaux publics, entretien d’équipement motorisé et métallurgie.

La Mitis est aussi située à moins de 50 kilomètres d'établissements d'enseignement post secondaires tel que le Cégep de Rimouski, le Cégep de Matane, le Centre matapédien d’études collégiales ainsi que l'Université du Québec à Rimouski (UQAR) et l'Institut maritime du Québec.

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Tourisme

Toutes les informations touristiques sont disponibles sur le site de Vacances La Mitis ou sur celui de l'ATR Gaspésie.

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La Mitis regroupe seize municipalités, dont la ville centre est Mont-Joli, et deux territoires non organisés (TNO). Ces TNO composent près de la moitié de la superficie mitissienne et lui confère un aspect encore très sauvage. Leurs frontières côtoient celles de la MRC Rimouski-Neigette à l’ouest, de Matane et de La Matapédia à l’est, d’Avignon au sud-est et du Nouveau-Brunswick au sud. Ils offrent l’avantage de se situer à proximité de leurs villes-centres respectives : les Mitissiens vivent ainsi près des grands centres, tout en habitant au cœur de la nature!

La zone agricole est une composante omniprésente du territoire mitissien. En effet, parmi toutes les MRC du Bas-Saint-Laurent, La Mitis est celle qui, en proportion, a la plus grande partie de territoire en zone « verte ». La zone agricole permanente représente près de 77 % du territoire municipalisé de La Mitis.

Du fleuve Saint-Laurent à la Montagne Saint-Pierre (La Rédemption), les paysages présentent un caractère maritime, agricole, forestier et montagneux. Peu de régions peuvent, comme La Mitis, se targuer d’une telle diversité. Il ne faut pas plus de 30 minutes pour passer du fleuve au Haut-Pays, pour se balader en forêt, faire du ski sur des pentes enneigées ou se mouiller les orteils dans le fleuve. La Mitis : un concentré de paysages!

Le territoire se divise en deux grands types de reliefs : 

  • les basses terres, qui sont bordées par de vastes estrans, longent le sud du fleuve Saint-Laurent sur plus de 50 km;
  • le plateau appalachien, taillé à même les monts et donc plus accidenté, domine quant à lui les deux tiers du territoire. 

Bien que La Mitis fasse partie de la région administrative du Bas-Saint-Laurent, le territoire est réparti entre deux régions touristiques, le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie. C’est d’ailleurs sur son territoire que la route 132 s’ouvre pour former les fameuses « portes de la Gaspésie », amorçant ainsi la boucle qui contourne la péninsule gaspésienne. 

La rivière Mitis, rivière à saumons qui traverse la MRC des plateaux appalachiens jusqu’aux basses terres, caractérise le territoire par son parcours sinueux et sa vallée verdoyante. La proximité du fleuve Saint-Laurent, qui longe La Mitis sur plus de cinquante kilomètres, est aussi un élément spécifique à son paysage, avec ses quelques 52 kilomètres de rive longeant le territoire de cinq municipalités. 

Cette proximité avec la forêt, les monts, les champs et la mer fait le bonheur des sportifs autant que des fins gourmets. Elle donne accès non seulement à de nombreuses activités pour toutes les saisons, mais aussi à une grande variété de produits régionaux et ce, grâce aux différentes cultures, à l’élevage et à la pêche. 

Pour plus de détails sur le territoire de la MRC, veuillez consulter le schéma d'aménagement et de développement.

La MRC de La Mitis doit son nom à la magnifique rivière à saumons qui la traverse du sud au nord. Celle-ci prend sa source dans les plateaux forestiers pour couler à travers le Haut-Pays et finalement se jeter dans l’estuaire du fleuve Saint-Laurent. Son trajet sinueux témoigne de la richesse et de la variété du territoire, où les innombrables terres agricoles côtoient les forêts giboyeuses et surplombent le panorama grandiose du fleuve. Le paysage pittoresque et les habitants chaleureux de La Mitis ont inspiré de nombreux artistes, artisans et auteurs. C’est l’endroit rêvé pour les amants de la nature en quête de découvertes et de défis!

La Mitis est située sur la rive sud du Saint-Laurent, soit à quelques 350 kilomètres à l'est de Québec. Elle est l’une des huit MRC constituant la région administrative du Bas-Saint-Laurent. Seulement les quatre municipalités de l'ouest sont dans la région touristique du Bas-Saint-Laurent, tandis que les autres font partie de la région touristique de la Gaspésie. Le territoire mitissien de 2 312 km² est habité par environ 19 000 personnes, qui vivent dans l’une ou l’autre des seize municipalités.


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